Cette cérémonie d’ouverture, organisée à l’Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS) de Marcory, commune située dans le sud d’Abidjan, a marqué le début d’une semaine d’activités artistiques et intellectuelles.
À la tribune, la marraine de cette édition, Kandia Camara, a appelé à donner un sens plus large au festival.
« Je forme le vœu que cette édition du FEMUA soit non seulement un moment de célébration artistique, mais aussi et surtout un espace de dialogue et de réflexion sur les défis et opportunités de notre temps », a-t-elle déclaré dans une ambiance « chic et choc », réunissant le gotha des artistes et de la classe politique ivoirienne.
Auparavant, le Commissaire général du festival, Salif Traoré dit A'Salfo et lead vocal du Groupe Magic System, a ainsi invité les Africains à s’approprier les enjeux liés à l’intelligence artificielle.
« Ensemble, faisons de cette 18e édition non seulement une fête, mais aussi un moment où l’Afrique décide de ne pas subir, mais de construire. L’intelligence artificielle peut écrire des discours, mais elle ne peut pas écrire des destins. C’est à nous de le rendre possible et de le vivre », a-t-il lancé.
Une orientation saluée par la ministre ivoirienne de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, qui voit dans le FEMUA un levier structurant.
« Le FEMUA est devenu un rendez-vous clé continental, un espace d’expression et de partage. C’est précisément cette force de la musique capable d’unir les cœurs et les peuples que célèbre le Femua », a-t-elle affirmé, soulignant le rôle fédérateur de l’événement.
Dans cette logique d’ouverture, le Gabon est le pays invité d’honneur de cette 18ᵉ édition prévue du 28 avril au 3 mai 2026 entre Abidjan et Dimbokro, dans le centre ivoirien. Représenté par son ministre de la Culture, Paul Ulrich Kessany, le Gabon entend promouvoir une identité culturelle assumée.
« Le Gabon fait un choix clair. Celui d’une culture profondément enracinée avec ses propres voix, ses silences, ses peurs, ses émotions et ses rêves », a-t-il soutenu.
À la tribune, la marraine de cette édition, Kandia Camara, a appelé à donner un sens plus large au festival.
« Je forme le vœu que cette édition du FEMUA soit non seulement un moment de célébration artistique, mais aussi et surtout un espace de dialogue et de réflexion sur les défis et opportunités de notre temps », a-t-elle déclaré dans une ambiance « chic et choc », réunissant le gotha des artistes et de la classe politique ivoirienne.
Auparavant, le Commissaire général du festival, Salif Traoré dit A'Salfo et lead vocal du Groupe Magic System, a ainsi invité les Africains à s’approprier les enjeux liés à l’intelligence artificielle.
« Ensemble, faisons de cette 18e édition non seulement une fête, mais aussi un moment où l’Afrique décide de ne pas subir, mais de construire. L’intelligence artificielle peut écrire des discours, mais elle ne peut pas écrire des destins. C’est à nous de le rendre possible et de le vivre », a-t-il lancé.
Une orientation saluée par la ministre ivoirienne de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, qui voit dans le FEMUA un levier structurant.
« Le FEMUA est devenu un rendez-vous clé continental, un espace d’expression et de partage. C’est précisément cette force de la musique capable d’unir les cœurs et les peuples que célèbre le Femua », a-t-elle affirmé, soulignant le rôle fédérateur de l’événement.
Dans cette logique d’ouverture, le Gabon est le pays invité d’honneur de cette 18ᵉ édition prévue du 28 avril au 3 mai 2026 entre Abidjan et Dimbokro, dans le centre ivoirien. Représenté par son ministre de la Culture, Paul Ulrich Kessany, le Gabon entend promouvoir une identité culturelle assumée.
« Le Gabon fait un choix clair. Celui d’une culture profondément enracinée avec ses propres voix, ses silences, ses peurs, ses émotions et ses rêves », a-t-il soutenu.
Sur le plan artistique, la soirée inaugurale a été marquée par plusieurs prestations illustrant la diversité des musiques urbaines africaines.
Au-delà des concerts, le programme prévoit des panels et discussions réunissant experts du numérique, acteurs culturels et jeunes entrepreneurs autour des impacts de l’intelligence artificielle sur la création et l’emploi.
Au-delà des concerts, le programme prévoit des panels et discussions réunissant experts du numérique, acteurs culturels et jeunes entrepreneurs autour des impacts de l’intelligence artificielle sur la création et l’emploi.
Avec son extension à Dimbokro, le FEMUA poursuit sa volonté de décentralisation culturelle, en rapprochant l’événement des populations en dehors de la capitale économique. Cette approche renforce son ancrage social et son rôle de plateforme de promotion des talents africains.
Le Festival des musiques urbaines d'Anoumabo (FEMUA) est un festival de musique afro-pop qui est créé depuis 2008 par le Groupe musical ivoirien Magic System.
Il se tient principalement à Abidjan, en Côte d'Ivoire et réunit d'importants artistes contemporains d'Afrique et du monde entier durant une semaine, habituellement à Anoumabo dans le sud d’Abidjan.
Le Festival des musiques urbaines d'Anoumabo (FEMUA) est un festival de musique afro-pop qui est créé depuis 2008 par le Groupe musical ivoirien Magic System.
Il se tient principalement à Abidjan, en Côte d'Ivoire et réunit d'importants artistes contemporains d'Afrique et du monde entier durant une semaine, habituellement à Anoumabo dans le sud d’Abidjan.
Il s'agit d'un des plus importants festivals musicaux d'Afrique, avec près de 100.000 spectateurs. L'accès aux concerts est gratuit et certains artistes reversent leurs droits d'auteur pour un projet de développement local.
En plus de contribuer à apporter de la joie aux populations les plus pauvres, en leur permettant d’assister gratuitement à des concerts de grosses stars mondiales de la musique, il permet, depuis sa création des gestes caritatifs, notamment la construction, la réhabilitation et l’équipement de structures sanitaires, sociales et éducatives (hôpitaux, orphelinats, pouponnières, écoles primaires et maternelles à travers le projet « un FEMUA, une école »).
SHAR/Top News Africa
Publié le mardi 28 avril 2026
Le FEMUA 18 s’est ouverte autour de l’intelligence artificielle, ce mardi 28 avril 2028, à Abidjan en présence de plusieurs personnalités dont la présidente du Sénat ivoirien, Kandia Camara, marraine de cette édition.