Le litige porte sur la garde de leur enfant née en 2015, a appris l'agence de presse Top News Africa. En effet, le père de l’enfant affirme avoir été privé de tout contact régulier avec sa fille depuis 2019, ce qui l’a conduit à saisir la justice belge.
« C’est un soulagement que la culpabilité ait été reconnue », a réagi l’un de ses avocats, Me Romain Delcoigne cité par RFI, estimant la décision « légitime ».
Déjà condamnée en octobre 2023 à une peine identique prononcée en son absence, Rokia Traoré avait exercé son droit d’opposition, entraînant la tenue d’un nouveau procès en mars dernier, cette fois en sa présence.
Initialement traitée au civil, l’affaire a été portée au pénal après le non-respect par la chanteuse de décisions judiciaires relatives à la garde de l’enfant.
Depuis 2019, plusieurs mandats d’arrêt européens ont été émis afin d’obtenir sa comparution, notamment lors de ses déplacements en France et en Italie.
Interpellée à Rome en 2024, elle avait été remise aux autorités belges puis détenue pendant près de deux mois avant d’être libérée en janvier 2025, à la faveur d’un accord conclu avec le père de l’enfant sous supervision judiciaire.
Cet arrangement, censé organiser la reprise des contacts entre le père et sa fille, n’aurait toutefois pas été respecté, selon la partie civile.
« Le contact a été brièvement renoué, puis interrompu », a indiqué l’avocat de Jan Goossens, ajoutant que son client ne voit plus sa fille, actuellement présumée au Mali dans sa famille maternelle.
La défense de Rokia Traoré n’a pas souhaité réagir immédiatement, indiquant attendre un échange avec sa cliente, qui dispose encore de la possibilité de faire appel de cette décision.
« C’est un soulagement que la culpabilité ait été reconnue », a réagi l’un de ses avocats, Me Romain Delcoigne cité par RFI, estimant la décision « légitime ».
Déjà condamnée en octobre 2023 à une peine identique prononcée en son absence, Rokia Traoré avait exercé son droit d’opposition, entraînant la tenue d’un nouveau procès en mars dernier, cette fois en sa présence.
Initialement traitée au civil, l’affaire a été portée au pénal après le non-respect par la chanteuse de décisions judiciaires relatives à la garde de l’enfant.
Depuis 2019, plusieurs mandats d’arrêt européens ont été émis afin d’obtenir sa comparution, notamment lors de ses déplacements en France et en Italie.
Interpellée à Rome en 2024, elle avait été remise aux autorités belges puis détenue pendant près de deux mois avant d’être libérée en janvier 2025, à la faveur d’un accord conclu avec le père de l’enfant sous supervision judiciaire.
Cet arrangement, censé organiser la reprise des contacts entre le père et sa fille, n’aurait toutefois pas été respecté, selon la partie civile.
« Le contact a été brièvement renoué, puis interrompu », a indiqué l’avocat de Jan Goossens, ajoutant que son client ne voit plus sa fille, actuellement présumée au Mali dans sa famille maternelle.
La défense de Rokia Traoré n’a pas souhaité réagir immédiatement, indiquant attendre un échange avec sa cliente, qui dispose encore de la possibilité de faire appel de cette décision.
BC/Top News Africa
Publié le mercredi 6 mai 2026
La Justice belge a condamné la chanteuse malienne Rokia Traoré à deux ans de prison dans un litige de garde d’enfant, ce mercredi 6 mai 2026.