Fabián Ruiz (30') et Mikel Merino (88') pour l'Espagne ; Charles de Ketelaere (41') pour la Belgique sont les buteurs de cette rencontre très disputée.
Dans le remake du quart de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Mexique 1986™, l’Espagne est parvenue à se défaire de la Belgique et rencontrera la France pour une place en finale.
Bien que privée au dernier moment de son leader du milieu, Youri Tielemans, la Belgique de Rudi Garcia a appliqué un plan clairement établi : ne laisser aucun espace en défense et profiter de la vitesse et des qualités de percussion de Jérémy Doku pour faire mal à l’Espagne.
Les hommes de Luis de la Fuente sont ainsi restés maîtres du ballon et générateurs des premiers dangers. À la demi-heure de jeu, ils ont été récompensés sur une accélération de Lamine Yamal. Le numéro 19 a trouvé Pedro Porro qui a adressé un centre tendu repris par Dani Olmo, repoussé par Thibaut Courtois mais propulsé au fond des filets par Fabián Ruiz.
Au retour des vestiaires, le duel a continué à se jouer sur un fil avec d’un côté Lamine Yamal, de l’autre Jérémy Doku comme acteurs principaux. Face au bloc parfaitement organisé des Diables Rouges, l’Espagne a longtemps peiné à trouver la moindre faille et le match a semblé filer vers une inéluctable prolongation.
Mais l’histoire aime les redites. Entré à cinq minutes de la fin en huitièmes de finale, Mikel Merino avait propulsé l’Espagne en quarts au début du temps additionnel. Sur le terrain depuis trois minutes, il a encore été celui qui a surgi pour propulser le ballon au fond des filets à deux minutes du terme.
Sur le fil, l’Espagne se sort donc du piège belge, s'évite une nouvelle malédiction des quarts et affrontera la France en demi-finales le 14 juillet à Dallas.
« Je suis heureux. Il parait que les coïncidences n’existent pas et si vous être bien préparés elles peuvent se reproduire. Je suis ravi. Nous sommes à deux matches d’un titre mondial, c’est un rêve qui devient réalité, j’espère que nous y parviendrons », a déclaré Mikel Merino, buteur pour l’Espagne.
Selon lui, « c’est un événement qui rassemble tout le monde, tout le monde regarde ces matches, et pouvoir apporter cette joie est une source de fierté. Contre la France, ce sera un duel au sommet ; à ce stade, on ne pouvait s’attendre à rien de moins que des équipes d’élite, on va aborder ce match avec beaucoup de motivation et d’envie. »
Pour Luis de la Fuente, sélectionneur de l'Espagne, « le caractère, l’attitude que cette équipe adopte quelles que soient les circonstances…Je vais réitérer ma fierté de diriger une telle équipe, si impliquée, avec cette volonté de progresser ».
« Nous avons affronté un adversaire difficile, on a fait ce qu’il fallait pour mériter une victoire plus confortable, mais le niveau de la Coupe du Monde est élevé, gagner est si difficile », a-t-il admis.
« Il est légitime et juste de penser que nous allons tout faire pour battre la France. Nous sommes la seule sélection à les avoir battus à deux reprises consécutivement. Cette fois ce sera différent. Ce sera duel entre deux grandes nations », a conclu Luis de la Fuente.
« Les événements ne nous ont pas été favorables, mais pourtant, nous n’étions pas loin d’aller en prolongation. Ce qui est bien est qu’on a regardé l’Espagne les yeux dans les yeux. Je pense qu’ils ont douté quand on a égalisé », a réagi Rudi Garcia, sélectionneur de la Belgique.
Mais, a-t-il ajouté, « les grands matches se jouent sur un détail, il ne faut pas faire de cadeau, pas faire d’erreurs. Malheureusement, on se fait éliminer là-dessus. Je suis fier de mes joueurs, on a montré que la Belgique était une grande équipe dans ce mondial, on n’était pas loin. Cela s’arrête aujourd’hui, il faut savoir l’accepter. ».
EZP/Top News Africa
Publié le vendredi 10 juillet 2026
L’Espagne croisera la France en demi-finale du mondial 2026 le 14 juillet 2026 après avoir éliminé ce vendredi 10 juillet 2026 la Belgique (2-1).