Réunis autour de cette initiative, ces formations politiques ont annoncé avoir adressé, le lundi 12 octobre 2026, un courrier commun au Premier ministre pour solliciter l’ouverture de concertations sur les modalités de mise en place du futur dispositif électoral.
Dans leur déclaration commune, les signataires estiment que la disparition de l’ancienne Commission électorale indépendante doit donner lieu à une réforme de fond, destinée à corriger les insuffisances qui ont alimenté les contestations électorales en Côte d’Ivoire.
Ils plaident notamment pour la désignation transparente et consensuelle de responsables compétents et indépendants, une autonomie effective du nouvel organe à l’égard du pouvoir politique ainsi qu’un contrôle impartial de l’ensemble du processus électoral.
L’opposition demande également un audit indépendant de la liste électorale, son actualisation régulière et la possibilité, pour tous les citoyens remplissant les conditions requises, notamment les nouveaux majeurs, de s’inscrire sur cette liste.
Les partis signataires préconisent par ailleurs une traçabilité complète des opérations électorales, l’accès aux procès-verbaux et la publication des résultats détaillés par bureau de vote. Ils réclament également des voies de recours impartiales pour régler les éventuels différends par les mécanismes institutionnels.
Les formations politiques insistent sur la nécessité d’examiner ces garanties dans le cadre de concertations inclusives. Elles préviennent qu’une présentation de décisions déjà arrêtées par le gouvernement, sans concertation avec l’opposition, ne répondrait pas à leur demande.
Le dialogue souhaité devrait réunir le gouvernement, les partis de la majorité et de l’opposition ainsi que les organisations concernées de la société civile, selon des modalités définies de manière consensuelle.
Les signataires souhaitent également l’établissement d’un calendrier précis et la conclusion d’un accord écrit avant la finalisation et l’adoption des textes relatifs au nouvel organe électoral.
Affirmant avoir déjà répondu favorablement à deux invitations du gouvernement sur cette question, les partis d’opposition appellent désormais les autorités à donner une suite favorable à leur démarche et à proposer rapidement une rencontre préparatoire.
Ils invitent enfin les citoyens ivoiriens, ainsi que les partenaires régionaux et internationaux de la Côte d’Ivoire, à soutenir cette initiative, présentée comme une démarche pacifique en faveur du consensus, de la crédibilité des élections et de la préservation de la paix.
Dans leur déclaration commune, les signataires estiment que la disparition de l’ancienne Commission électorale indépendante doit donner lieu à une réforme de fond, destinée à corriger les insuffisances qui ont alimenté les contestations électorales en Côte d’Ivoire.
Ils plaident notamment pour la désignation transparente et consensuelle de responsables compétents et indépendants, une autonomie effective du nouvel organe à l’égard du pouvoir politique ainsi qu’un contrôle impartial de l’ensemble du processus électoral.
L’opposition demande également un audit indépendant de la liste électorale, son actualisation régulière et la possibilité, pour tous les citoyens remplissant les conditions requises, notamment les nouveaux majeurs, de s’inscrire sur cette liste.
Les partis signataires préconisent par ailleurs une traçabilité complète des opérations électorales, l’accès aux procès-verbaux et la publication des résultats détaillés par bureau de vote. Ils réclament également des voies de recours impartiales pour régler les éventuels différends par les mécanismes institutionnels.
Les formations politiques insistent sur la nécessité d’examiner ces garanties dans le cadre de concertations inclusives. Elles préviennent qu’une présentation de décisions déjà arrêtées par le gouvernement, sans concertation avec l’opposition, ne répondrait pas à leur demande.
Le dialogue souhaité devrait réunir le gouvernement, les partis de la majorité et de l’opposition ainsi que les organisations concernées de la société civile, selon des modalités définies de manière consensuelle.
Les signataires souhaitent également l’établissement d’un calendrier précis et la conclusion d’un accord écrit avant la finalisation et l’adoption des textes relatifs au nouvel organe électoral.
Affirmant avoir déjà répondu favorablement à deux invitations du gouvernement sur cette question, les partis d’opposition appellent désormais les autorités à donner une suite favorable à leur démarche et à proposer rapidement une rencontre préparatoire.
Ils invitent enfin les citoyens ivoiriens, ainsi que les partenaires régionaux et internationaux de la Côte d’Ivoire, à soutenir cette initiative, présentée comme une démarche pacifique en faveur du consensus, de la crédibilité des élections et de la préservation de la paix.
BC/Top News Africa
Publié le mercredi 14 octobre 2026
L’opposition ivoirienne a réclamé ce mardi 13 octobre 2026 un dialogue national sur le nouvel organe électoral. (Ph archive pour illustration).