« Les conditions ne sont pas réunies pour tenir les élections le 6 décembre », a déclaré le Premier ministre de transition, Ilídio Vieira Té, après une rencontre avec le général Horta N’Tam, président de la Transition et chef de la junte au pouvoir depuis le 26 novembre 2025.
La vice-présidente de la CNE, Felisberta Moura Vaz, a également indiqué que les préparatifs électoraux ne permettaient pas, sur le plan technique, de respecter l’échéance du 6 décembre. Elle a toutefois précisé que la décision officielle concernant un éventuel report relevait du président de la Transition.
Selon le Premier ministre, plusieurs formations politiques n’ont pas renouvelé leurs instances dirigeantes et les délais prévus pour le dépôt des candidatures auprès de la Cour suprême n’ont pas été respectés. La date limite pour le dépôt des candidatures était fixée au 6 octobre.
Le scrutin de décembre devait permettre le retour à un pouvoir civil après le renversement d’Umaro Sissoco Embaló par les militaires en novembre 2025. Aucune nouvelle date n’a pour l’heure été annoncée pour les élections.
Cette annonce intervient dans un contexte de fortes tensions politiques et sécuritaires. La junte a récemment empêché l’ancien président Umaro Sissoco Embaló de rentrer dans le pays, invoquant des considérations de sécurité, tandis que le général Horta N’Tam a demandé à des éléments de la garde présidentielle réputés proches de l’ancien chef de l’État de remettre leurs armes.
Les autorités de transition doivent désormais préciser les suites du calendrier électoral et fixer, le cas échéant, une nouvelle échéance pour le scrutin.
La vice-présidente de la CNE, Felisberta Moura Vaz, a également indiqué que les préparatifs électoraux ne permettaient pas, sur le plan technique, de respecter l’échéance du 6 décembre. Elle a toutefois précisé que la décision officielle concernant un éventuel report relevait du président de la Transition.
Selon le Premier ministre, plusieurs formations politiques n’ont pas renouvelé leurs instances dirigeantes et les délais prévus pour le dépôt des candidatures auprès de la Cour suprême n’ont pas été respectés. La date limite pour le dépôt des candidatures était fixée au 6 octobre.
Le scrutin de décembre devait permettre le retour à un pouvoir civil après le renversement d’Umaro Sissoco Embaló par les militaires en novembre 2025. Aucune nouvelle date n’a pour l’heure été annoncée pour les élections.
Cette annonce intervient dans un contexte de fortes tensions politiques et sécuritaires. La junte a récemment empêché l’ancien président Umaro Sissoco Embaló de rentrer dans le pays, invoquant des considérations de sécurité, tandis que le général Horta N’Tam a demandé à des éléments de la garde présidentielle réputés proches de l’ancien chef de l’État de remettre leurs armes.
Les autorités de transition doivent désormais préciser les suites du calendrier électoral et fixer, le cas échéant, une nouvelle échéance pour le scrutin.
BC/Top News Africa
Publié le vendredi 9 octobre 2026
En Guinée-Bissau, le scrutin de décembre 2026 est de plus en plus incertain.