À la tête d’une délégation de plus de 80 personnes composée notamment de membres du gouvernement, d’opérateurs économiques et de journalistes, le chef de l’État gabonais sera reçu par son homologue français Emmanuel Macron au palais de l’Élysée au cours de ce séjour.
Les discussions porteront principalement sur les accords conclus lors de la visite d’Emmanuel Macron au Gabon en novembre 2025, ainsi que sur les grands dossiers économiques et stratégiques entre les deux pays.
Parmi les sujets majeurs figure la transformation locale du manganèse gabonais, exploité par la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), filiale du groupe français Eramet.
Libreville souhaite que, d’ici janvier 2029, le minerai soit soumis à une première transformation sur le territoire national avant toute exportation. Une exigence qui fait l’objet de discussions avec Paris, notamment en raison des investissements nécessaires dans les infrastructures industrielles et énergétiques.
La coopération militaire devrait également être au menu des échanges. Les autorités gabonaises souhaitent une réduction progressive de la présence militaire française dans le pays, avec notamment le transfert du camp de Gaulle et une réorientation de la coopération vers la formation.
Le dossier de l’approvisionnement en eau potable à Libreville, confié à Suez, ainsi que le respect des engagements financiers liés à cet accord, seront également évoqués de même que la situation économique du Gabon.
La dette publique, estimée à plus de 70 % du produit intérieur brut (PIB), préoccupe les autorités et leurs partenaires internationaux.
Libreville a engagé un audit de sa dette et cherche à conclure un programme avec le Fonds monétaire international (FMI), une démarche soutenue par la France.
Sur le plan diplomatique, le Gabon affirme vouloir diversifier ses partenariats, notamment avec la Chine, la Turquie et l’Inde, tout en maintenant Paris comme un partenaire stratégique majeur.
Cette visite intervient dans un contexte marqué par les préoccupations exprimées par les avocats de l’ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze, détenu depuis plusieurs mois.
Ceux-ci appellent les autorités françaises et gabonaises à garantir le respect de ses droits fondamentaux et plaident pour sa remise en liberté.
Les discussions porteront principalement sur les accords conclus lors de la visite d’Emmanuel Macron au Gabon en novembre 2025, ainsi que sur les grands dossiers économiques et stratégiques entre les deux pays.
Parmi les sujets majeurs figure la transformation locale du manganèse gabonais, exploité par la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), filiale du groupe français Eramet.
Libreville souhaite que, d’ici janvier 2029, le minerai soit soumis à une première transformation sur le territoire national avant toute exportation. Une exigence qui fait l’objet de discussions avec Paris, notamment en raison des investissements nécessaires dans les infrastructures industrielles et énergétiques.
La coopération militaire devrait également être au menu des échanges. Les autorités gabonaises souhaitent une réduction progressive de la présence militaire française dans le pays, avec notamment le transfert du camp de Gaulle et une réorientation de la coopération vers la formation.
Le dossier de l’approvisionnement en eau potable à Libreville, confié à Suez, ainsi que le respect des engagements financiers liés à cet accord, seront également évoqués de même que la situation économique du Gabon.
La dette publique, estimée à plus de 70 % du produit intérieur brut (PIB), préoccupe les autorités et leurs partenaires internationaux.
Libreville a engagé un audit de sa dette et cherche à conclure un programme avec le Fonds monétaire international (FMI), une démarche soutenue par la France.
Sur le plan diplomatique, le Gabon affirme vouloir diversifier ses partenariats, notamment avec la Chine, la Turquie et l’Inde, tout en maintenant Paris comme un partenaire stratégique majeur.
Cette visite intervient dans un contexte marqué par les préoccupations exprimées par les avocats de l’ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze, détenu depuis plusieurs mois.
Ceux-ci appellent les autorités françaises et gabonaises à garantir le respect de ses droits fondamentaux et plaident pour sa remise en liberté.
BC/Top News Africa
Publié le lundi 20 juillet 2026
Le président gabonais Oligui Nguema est arrivé à Paris où il a entamé ce lundi 20 juillet 2026, une visite d'Etat pour redéfinir le partenariat bilatéral.